Chez l'imprimeur

Humer cette odeur d’encre de plomb et de papier

Gutenberg nous te saluons!

 

Aujourd'hui, ces anciennes machines à imprimer ont totalement disparues au profil d'imprimantes dites numériques, à jet d'encre ou laser.

La fin de l'impression mécanique via les caractères de typographe se situe vers 1970. Le gain de temps, de place et d’économie ont poussé à la fin de l'impression typographique, vieille de plus de V siècles.

Mais ce qui nous intéresse nous, ce sont les meubles...

meuble casse metal
cases de typographe
la platine
la rotative
journaux imprimés à la rotative
machine du musée de l'imprimerie de
ancienne imprimerie
impression par presse sous guthember
réserve du typographe
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Mais comment composait-on pour préparer les caractères ?

 

Au début de manière  manuelle…

 

Le typographe se sert composteur sur lequel il aligne les caractères, gravés à l’envers, de gauche à droite, sens naturel de lecture, piochés dans une boîte en bois appelée casse. Les caractères du haut de la casse sont appelés capitale et majuscules, parfois haut de casse, et ceux du bas les bas de cases  ou minuscules. Le composteur permet d’assurer la justification typographique, c’est-à-dire sa longueur. Entre deux mots, on insère un espace et on complète en insérant dans certains cas des espaces fines entre les lettres afin d’en parfaire la justification. Une fois les lignes composées, on les place sur une galée, maintenue en biais. Ces lignes sont attachées avec plusieurs tours de ficelle afin de rendre solidaire l’ensemble et le manipuler plus facilement. Ce bloc de lignes appelé composition est calé dans un châssis en  à l’aide de coins en bois dans un premier temps, et par la suite avec des noix de serrage. Ensuite, le typographe peut insérer près du texte des filets, des espaces vides, des ornements typographique ou  des clichés provenant de la photogravure. Le châssis est ensuite fixé sur une presse typographique.

Pour devenir industrielle fin XIXe …

 

 

La linotype inventée en 1885

 

L'imprimerie a été révolutionnée par l'invention de la linotype. Cette machine accélérait la composition en substituant au registraire manuel des caractères mobiles une saisie au clavier de chaque ligne de texte : non seulement l'opération était-elle accélérée, mais aussi plus sûre. La saisie du texte au clavier se traduit par la composition « mécanique » d'une matrice, qui sert ensuite de moule pour une coulée d'un alliage de plomb, d'étain et d'antimoine, formant une « ligne-bloc » d'un seul tenant. C'est cette ligne-bloc qui était encrée et qui réalisait l'impression proprement dite. La Linotype servait surtout en presse.

La monotype inventée en 1887

 

La monotypte est ausssi une machine de composition d'imprimerie. Les étapes de composition et de fonte sont séparées, contrairement à la Linotype. De même, ce ne sont pas des lignes-blocs mais des lignes composées de caractères indépendants. Le typographe chargé de la composition saisit le texte sur un clavier, qui le convertit en un enregistrement par bande perforée. C'est aussi à ce niveau que la justification est résolue par l'opérateur. Le typographe peut choisir une grande variété de tailles de caractères.

La Ludlow : inventée aux États-Unis en 1911

La Ludlow nécessitait un assemblage à la main des matrices, disposées devant la fondeuse qui coulait la ligne-bloc pour les titres. Elle fut très employée dans la presse. Il s’agissait donc de typographie semi-automatisée.

La Presse manuelle/à bras

 

La première, en bois, fut inventée par Gutenberg. La forme imprimante, fixée sur une plateforme en bois, était recouverte d’une encre en pâte, à base d’huile de lin et de suie, appliquée avec des balles recouvertes de peaux de chiens. La presse ressemblait à un pressoir dont la vis descendait au-dessus d’un plateau (appelé platine). Le tirage de la barre appliquait un coup de pression nécessaire au marquage de la page. 200 à 300 feuilles étaient ainsi imprimées par jour.

La Presse à platine

 

La presse à platine à pédale fut inventée en 1857 et permettait

l’impression de 800 exemplaires à l’heure, puis on y ajouta un moteur vers 1900 qui permit

d’augmenter la cadence à 3500 feuilles à l’heure. La forme imprimante était placée sur un

marbre vertical et immobile et les feuilles sur une platine qui descendait sur la forme au

préalable encrée par des rouleaux.

Mais quelles machines d'impression  utilisait-on?

Une fois le texte composé, restait donc à l’imprimer.

Trois techniques d’impression traditionnelles sont ont été utilisées au fur et à mesure.

encrage-forme-imprimante
balles-encrage
forme-imprimante
frisquette
presse-manuelle
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La Presse à cylindre

 

la platine avait été remplacée par un cylindre permettant l’impression

de grands formats (affiches). La forme imprimante sur laquelle reposait la composition était

plane et animée d’un mouvement de va-et-vient. À son contact, un gros cylindre sur lequel

était placée la feuille se mettait à rouler.

presse-à-platine
demonstration-presse-platine
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rotative
presse-à-cylindre-2
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